Yannick ALAIN : Son parcours et des clés pour les parents et les ados !

TRANSCRIPTION AMÉLIORÉE : 

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Bonjour ! Patricia Marie-Angélique, votre accompagnante parentale et de relation de couple. Je suis très heureuse, aujourd’hui, d’être avec Yannick Alain. Bonjour Yannick.

Yannick ALAIN : Le bonheur est tellement partagé, Patricia. Alors, je suis très heureux et honoré d’être invité par toi. Déjà, un, je tenais à m’excuser auprès de ton audience pour la fatigue qui peut-être se lit sur mon visage, parce que je suis un peu jetlagué, je reviens du Mexique, de Cancún en plus. C’était vraiment bien, mais sauf que je… pardon pour… pardon…

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Mais ça ne se voit pas.

Yannick ALAIN : Merci. C’est mon petit côté asiatique, qui a un petit côté furtif, ça ne se voit pas.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Je vais commencer par te présenter. Tu es conférencier d’inspiration, formateur, co-créateur de la NeuroBusiness School avec David Lefrançois et co-créateur de la Journée de l’audace.

 Yannick ALAIN : Oui, c’est vrai.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Tu vas rajouter quelque chose ou…

Yannick ALAIN : Non, c’est bon. Coiffeur, ninja, astronaute, mais non, c’est bon.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : D’accord. Je suis doublement heureuse de faire cette interview avec toi, parce que j’avais en projet de créer ma chaîne You Tube et de faire des vidéos depuis longtemps, et je n’avais jamais osé me lancer. Et c’est grâce au défi que tu as fait il y a un peu plus d’un an, donc tu l’avais ouvert à tout le monde, de faire une vidéo par jour pendant 30 jours. Et c’est vraiment ça qui m’a permis de me dépasser et de me lancer. Donc, je suis aussi…

Yannick ALAIN : Cool. Déjà bravo.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : très honorée d’être avec toi aujourd’hui.

Yannick ALAIN : Ben bravo, parce que déjà plein de gens en fait ont vu ce défi et n’ont pas fait, voilà ont voulu le faire et n’ont pas fait. Donc moi, je suis toujours très respectueux et très… comment dire, très admiratif des gens en fait qui disent ce qu’ils font et qui font ce qu’ils disent, et ça… voilà, donc tu fais partie de ces gens-là. Mais en tout cas, je suis toujours très honoré parce que c’est suffisamment rare pour le souligner quand même. Donc, merci.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui. Et c’était une très belle aventure.
Patricia MARIE-ANGELIQUE : Donc, si tu peux te… Ben on va parler un peu de ton parcours plus jeune. Quel jeune et quel ado étais-tu ? Comment te sentais-tu à cette période ?

Yannick ALAIN : Il y a eu deux périodes en fait. J’ai une période en fait où j’étais très introverti, très timide, très pardon d’exister, j’ai… pardon, et une période en fait où je me suis mis complètement extraverti, à complètement changer là-dessus en fait. Et voilà, donc, c’est le genre d’ado que j’étais en fait. Mais à la fois, j’ai toujours été quand même assez peu confiant sur pas mal d’aspects et à la fois toujours quand même challenging de cette confiance, je me suis toujours quand même beaucoup donné des défis. Donc, j’ai été pendant un temps un ado extrêmement timide et ensuite un temps j’ai été un ado qui étais plutôt qui montait sur scène et qui faisait de la danse, qui chantait… voilà donc… voilà, j’ai les deux facettes en fait.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Et c’est quoi qui a fait ce déclic qui t’a permis de…
Yannick ALAIN : Mais j’en avais marre…
Yannick ALAIN : J’ai eu la chance en fait de changer d’école assez souvent. Et à chaque fois que je changeais d’école en fait, à chaque fois c’était… je voulais me réinventer à chaque fois. Les trucs que j’avais vécus avant, je ne voulais plus les revivre. Donc du coup, j’ai développé en fait ce côté, et puis comme j’ai un peu souffert de l’absence de ma maman qui étais chanteuse professionnelle, quand du coup elle était en tourné et tout ça, eh ben j’ai développé en fait un côté très timide au début mais à la fois en fait à savoir aller chercher et toucher les autres, et trouver l’amour quelque part chez les autres que je n’avais pas quelque part en présence de ma mère, en présence…

c’est ma mère, évidement, elle m’a donné beaucoup d’amour, voilà, et puis mon père aussi, mais mes parents c’était des parents qui étaient plutôt absents physiquement, voilà mes parents. Et donc du coup, ça m’a surdéveloppé en fait à savoir me débrouiller et aller chercher l’amour ailleurs. Et donc du coup, le fait de recommencer les choses chaque… donc j’étais très timide en primaire, puis au collège première partie, donc sixième, cinquième, j’étais timide.

Et après, boom, j’ai changé en quatrième, troisième, j’ai commencé à faire de la danse, à chanter, à tout ça, exploiter mes talents. Et du coup, naturellement, je suis devenu plus populaire, donc du coup populaire donc avec des copains, avec tout ça, mais toujours en fait avec beaucoup beaucoup de recul là-dessus, parce que je savais d’où je venais. J’avais souvent tendance à aller avec les gens qui n’étaient pas à la mode en fait, genre les personnes qui étaient un peu rayées, les petits ingénieurs avec la calculatrice, enfin tout ça, ils étaient gentils. J’étais plutôt pote avec eux, parce que… j’avais mes potes et tout ça, mais voilà.

Et ce qui était rigolo, c’est que ça inspirait mes potes à être plus cool avec eux aussi, parce que souvent il y a beaucoup… moi, dans mes potes, j’avais des intimidateurs, des gens qui étaient très intimidateurs avec les gens, et du coup ça… c’était un peu plus… ils étaient plus cool du coup, qui fait que moi je suis devenu quelque part un influenceur, ça les aidait à voilà, comme quoi ça ne te sert à rien. Mais voilà, je ne voulais pas en fait oublier d’où je venais. Donc du coup, j’ai toujours eu à développer ça et j’ai quand même, disons-le, en fait été élevé dans un monde de bienveillance, de gentillesse, d’amour de par mes grands-parents, de par ma mère, donc ça me parait assez logique en fait.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : D’accord. Et à l’école, quelle était ta relation et ton rapport avec l’école, le corps enseignant ? En fait, tu as dit tout à l’heure, tu avais changé pas mal de fois d’école, mais ça a l’air d’être positif pour toi dans ton parcours ?

Yannick ALAIN : Alors, c’est positif, le fait d’avoir changé souvent d’école, parce que ça m’a permis d’avoir recommencé avec des nouvelles personnes des choses, donc du coup à ne plus faire les mêmes erreurs et d’avoir une chance de recommencer, là où des fois la stratégie de l’étiquette fait que quand les gens te voient d’une certaine manière, même si toi tu as envie d’en sortir, c’est les gens qui te ramènent en fait à ta condition, ou en tout cas à la condition d’avant, ils essaient de te ramener. J’aime bien cette analogie en fait du crabe, c’est qu’un crabe, c’est très difficile à attraper dans l’eau, en fait c’est très difficile à attraper. Et en fait, la manière de l’attraper, c’est tout bête, c’est de mettre un panier avec un peu de nourritures à l’intérieur, et dans le panier, il y a une espèce de système en fait qui cueillera très bon et ça se referme, et ensuite le crabe il reste dedans en fait.

Naturellement, reste dedans, il mange, il y a un deuxième crabe qui passe, boom, il se remet à l’intérieur, il mange ce qu’il y a. Et puis au bout d’un moment, il y a deux, trois crabes dedans, quatre, cinq crabes, au bout d’un moment, il n’y a plus de nourritures mais comme les autres crabes voient que les autres crabes sont dedans,  mais ils rentrent dedans. Ils se disent, « tiens, ça doit être bien, parce que du coup je copie un peu ». Et ce qui est rigolo, c’est qu’il se trouve que les humains, on est un peu pareil quoi, c’est qu’on va suivre souvent la masse. Ce qui est terrible, c’est que quand un crabe essaie de sortir, les autres crabes le retiennent en fait. Et s’il sort trop fort en fait, les autres crabes le retiennent et le tuent, bref, c’est assez hard. Donc tout ça pour dire en fait que… je crois en fait que quelque part je montrais plus ou moins l’exemple par rapport à ça, par rapport à ça…

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Le fait de changer plusieurs fois d’école ?

Yannick ALAIN : Oui, voilà. Donc du coup, comme en fait je n’avais pas ce côté… puisque j’ai mes copains, a changé à chaque fois,  de plus ça me permettait de recommencer à chaque fois mieux, donc du coup c’est ça qui était positif, mais certainement pas au niveau des études parce que là j’étais mauvais.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : D’accord. Mais c’est ce changement d’école qui faisait ça ou c’est toi qui…

Yannick ALAIN : Oh non, non… c’était… non, j’ai développé une faculté exceptionnelle à être… mon corps était là et mon esprit il était… aux abonnés absents quoi, donc j’étais très très tête en l’air, très rêveur, très… Du coup, nul, je n’écoutais pas à l’école donc secondaire.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : En tout cas pour le changement d’école, ça c’est une belle pépite pour les parents parce qu’il y a beaucoup de parents qui se posent beaucoup de questions de changer ou pas l’enfant d’école.  A cause d’un déménagement, ils s’inquiètent et se stressent. Pour toi cela a été positif, mis à part le fait qu’on aime ou pas l’école, ça c’est autre chose. Mais le changement d’école, il n’est pas forcément nocif ou mauvais pour l’enfant…

Yannick ALAIN : Non, pas forcément négatif, ça c’est… je suis d’accord avec ça.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Tu te définis comme un gentil qui veut apprendre à d’autres gentils à réussir.

Yannick ALAIN : A devenir des leaders.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Voilà, à devenir même des leaders. Et pourtant la gentillesse a vraiment toute sa place et est même un atout. Par rapport à cela,  qu’est-ce que tu pourrais dire aux jeunes qui ont cette étiquette de gentil et qui ont du mal à prendre leurs places ?

Yannick ALAIN : Ben c’est peut-être pas aux jeunes. Si c’est des jeunes qui ont 15 ans, 16 ans, je vais dire, « les mecs, ce n’est juste pas votre temps aujourd’hui, mais donnez-vous le temps d’avoir 18 ans, 19 ans ou 20 ans, vous allez voir que la vapeur va s’inverser, c’est certain ». Parce que là où les petites gamines de 12 ans, 13 ans, sont… où les gars de 13 ans en fait sont intéressés par le côté bad boy, le côté bad girl ou le côté populaire de la fille qui est prétentieuse et tout ça,  je peux vous dire qu’en fait quand les gens commencent à grandir et mettre un peu de conscience dans tout ça, c’est le cas de tout le monde, ben c’est des choses qui changent. Donc, c’est le premier point. C’est des jeunes, en tout cas je leur dirai ça en fait par rapport à ça. C’est ça ta question ?

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui. Enfin jeunes 12 ans, 15 ans et puis même après 18 ans, enfin si tu veux aller plus loin sur les…

Yannick ALAIN : Oui. Ben moi, la notion de la gentillesse pour moi en fait, si j’en suis là aujourd’hui, là où j’en suis aujourd’hui, même si on a essayé hein, il y a des crabes qui ont essayé de me retenir,

Yannick ALAIN : je pense que c’est essentiellement parce que j’ai développé cette notion de gentillesse, de connecteur, qui a fait que j’en suis là aujourd’hui. Après, il ne faut pas confondre la gentillesse qui reste une petite vertu dans le sens où « ah il est bien gentil ». C’est rigolo, quand tu es petit en fait, on te dit, « soit gentil », et puis tu grandis pour te dire, « arrête d’être gentil » en fait.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui, ça c’est vrai.

Yannick ALAIN : Ce qui est complètement con, tu vois. Et je trouve ça débile, parce que  « si tu es très gentil, tu te fais avoir », « si tu es trop gentil, machin », puis moi, ma grand-mère m’avait un peu élevé là-dedans, mes grands-parents m’ont un peu élevé là-dedans, avec beaucoup de gentillesse, mais de se dire, « oui, tu vois, on se fait avoir quand tu es trop gentil », » tu es trop beau, trop con », tu sais, l’expression. Et en fait, je pense qu’il ne faut pas confondre la gentillesse et le manque d’affirmation de soi.

Tu peux tout à fait être gentil et tout à fait affirmé en fait et pas dire « oui » à tout, il y a le registre logique dans les choses.  Moi, je n’ai aucune raison de refuser quoi que ce soit à personne, sauf que si à un moment donné ça touche mon intégrité à moi, voilà. On peut me traiter d’égoïste, en fait oui je le suis, mais je suis aussi généreux. Je suis égoïste et généreux, il y a tout en fait en moi. Donc, je fais plus de « et » que de « ou ».  « oh mais c’est un égoïste », « oui,  par moment, et dans la grande majorité du temps, je suis quand même plutôt généreux. Voilà.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui. Mais c’est vrai que ça c’est vraiment très beau de le mettre en valeur qu’on peut être gentil et en même temps on peut s’affirmer,

Yannick ALAIN : Oui.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : et qu’on peut être égoïste et en même temps on peut être généreux…

Yannick ALAIN : Et être gentil et…

Patricia MARIE-ANGELIQUE : parce que souvent on pense que si on a l’un, on n’a plus l’autre. Et du coup ça c’est…

Yannick ALAIN : Oui, alors que non, en fait c’est du « et » en fait

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui, du « et ».

Yannick ALAIN : Voilà. Et on n’a pas à s’en vouloir à un moment donné d’être l’opposé de ce qu’on est d’habitude ok, sur le moment, je le sens comme ça.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui, c’est super.

Yannick ALAIN : Essayer de savoir vos sentiment, voilà essayer d’être aligné par rapport à ça, et se dire qu’on est un être complexe, on est des humains et… et que voilà qu’il y a des moments où on ne peut pas être d’humeur égale tout le temps, tout le temps, ce n’est pas vrai. Il y a des moments en fait où on est moins bien qu’à d’autres moments, évidement on tâche d’être… de donner le meilleur de soi-même tout le temps et d’être le plus doux possible, le plus gentil possible, le plus performant possible, évidemment, le plus heureux possible aussi, évidemment.  Mais il y a des moments où… on est des humains, donc l’humain c’est tout ce qui… on est tout ce qui est différemment de la machine, c’est qu’on n’est pas des robots quoi, c’est que du flou, l’humain, c’est que du flou, c’est que du subjectif, c’est que tout ça, mais c’est ce qui fait que c’est beau.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui. Donc là, on pourrait vraiment dire justement mettre en valeur ces qualités-là de nos enfants ou si on est jeune, de jeunes, et créer les « et »…

Yannick ALAIN : Oui, c’est ça, exactement.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : pour justement se compléter. Tu aimes créer des déclics dans l’esprit des gens pour qu’ils puissent se dire « je suis capable aussi de le faire ».

Yannick ALAIN : Oui.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Comment tu t’y prends justement pour créer ces déclics ?

Yannick ALAIN : Déjà, je pense que la Journée d’audace, elle est née pour ça. J’aime bien ramener des gens souvent ordinaires qui font des choses extraordinaires et j’aime que les gens rentrent dans une salle et se disent, « je ne suis pas capable de faire un truc » ou autre et qu’ils ressortent en se disant,  « je vais me lancer et je vais faire ce que j’ai à faire ». Je crois que cette notion de déclic, elle me paraît extrêmement importante. Après, moi, personnellement, j’aime générer des déclics, mais je crois que beaucoup de formateurs ou de personnes qui sont sur internet confondent en fait briller et éclairer, confondent inspirer ou impressionner. Et j’essaie, moi, personnellement, en fait de me dire que je suis là pour éclairer, il faut que je brille fort pour éclairer l’autre.

C’est ça qui est difficile, c’est que briller ce n’est pas forcément évident, mais en tout cas briller pour éclairer, c’est pareil, on fait du « et », oui je brille mais oui j’éclaire. Et à la fois, plutôt que d’essayer d’impressionner, je veux essayer d’inspirer. Plutôt que d’essayer d’en mettre plein la vue aux gens, je préfère inspirer. Plutôt que les gens se disent, « ah il est fort, Yannick », je préfère qu’ils se disent, « ah je suis capable de le faire, moi aussi ». J’aime bien, moi, qu’ils se disent, les gens : « Oui, non, il n’est pas terrible, lui. Franchement, si lui il est capable, moi je suis capable ». Ben j’aime bien.

Yannick ALAIN : Je me dis, « c’est cool ».

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui.

Yannick ALAIN : C’est beau.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Super.

Yannick ALAIN : Et j’essaie d’être…  juste l’équilibre des deux notions, mais à la fois je me dois aussi de livrer, de faire des choses, de… voilà, d’être dans mon rôle de conférencier, donc de représentation, mais j’essaie juste de l’équilibrer comme il faut, et à la fois faire monter en puissance tout ça.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Ok. Et pour terminer, si tu aurais trois conseils à donner aux jeunes qui se sentent perdus, qui ne savent pas trop dans quel projet se lancer ou vers quelle profession aller. Des jeunes ce n’est pas forcément 12, 13 ans, ça peut même aller jusqu’à 18, 19, 20 ans comme on le disait tout à l’heure, ce serait lesquels ?

Yannick ALAIN : Je ne sais pas si j’en aurai trois. En tout cas-là, ce qui  me vient, c’est « attendez votre temps aussi, votre temps viendra ». Il y a un temps en fait où vous… ou peut-être que si vous n’êtes pas populaire aujourd’hui, si vous ne savez pas encore où vous êtes, en fait ça viendra, laissez venir les choses. Ne mettez pas trop d’enjeux en fait sur ce que vous voulez faire et sur le choix d’orientation que vous allez choisir, parce qu’on va vous forcer à un moment donné à choisir un choix d’orientation, parce que vous pouvez vous réinventer surtout, vous pouvez changer d’orientation.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Se réinventer, j’aime beaucoup ça…

Yannick ALAIN : Oui, vous pouvez vous réinventer à tout moment. Alors évidemment, il y a des métiers comme la médecine ou autre où c’est vrai que tu ne choisis pas d’entrer, c’est peut-être un peu plus compliqué, mais je crois que dans la majorité des gens, 99,99% des gens, tu es capable de te réinventer et surtout d’apprendre de nouvelles choses, une compétence, enfin ça s’apprend, et ce n’est pas plus complexe qu’autre chose en fait. Donc des fois, on vous surévalue des trucs avec des diplômes de malade mental, et tu dois avoir le diplôme d’informatique, le machin, le truc, alors qu’en réalité un débrouillard n’a pas de problème avec ça quoi.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Oui. Mais j’aime beaucoup, c’est vraiment ce…voilà, l’aimer voir son enfant ou son jeune ou même que le jeune se voit plutôt comme un débrouillard…

Yannick ALAIN : Soit un débrouillard en fait, débrouille toi en fait. Et quand tu te débrouilles, quand tu es un débrouillard, tu peux tout arriver à faire. Moi, je suis vraiment un vrai débrouillard en fait, c’est ça qui fait que je n’ai pas d’études, que je n’ai pas tout ça, mais par contre je suis un débrouillard et je ne me laisse pas faire. Et quand j’ai mis ça en tête, quoi.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Ben merci beaucoup à toi Yannick.

Yannick ALAIN : Merci à toi. Pardon pour ma fatigue. Je m’excuse vraiment mille fois pour ça.

Patricia MARIE-ANGELIQUE: Oh non, c’était vraiment… Mais justement, merci beaucoup pour ce partage et pour toutes ces pépites. Je mettrai sous la vidéo le lien de ta page Facebook et de la NeuroBusiness School.

Yannick ALAIN : Merci beaucoup.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : elle n’est pas encore fixée. Mais…

Yannick ALAIN : Il y en a une à Genève-là qui va être faite et il y en a une en Canada et il y en a une en Corse qui se refait.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Je mettrai les liens si voilà pour tous ceux qui veulent en savoir plus pour toi. Et abonnez-vous, likez et partagez pour que  toutes ces pépites justement se promènent et puis aillent…

Yannick ALAIN : …vous me trouvez sur internet, vous tapez « Yannick Alain » sur internet, vous allez trouver que c’est beau. J’ai une page Facebook qui est sympa.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Exactement. Merci beaucoup.

Yannick ALAIN : Merci à vous.

Patricia MARIE-ANGELIQUE : Au revoir tout le monde.

Yannick ALAIN : Au revoir à tout le monde. Merci.

Les personnes qui ont regardé cette interview ont également regardé l’interview : “Comment dépasser les conflits avec son adolescent !”

Lien du compte FACEBOOK de Yannick ALAIN : C’est ici !

Pour plus d’information sur la Neuro Business School : Cliquez ici !

Patricia 

0 comments
0 likes
Article précédent : Lien entre sentiments et comportements de nos enfants !Article suivant : Mon enfant ne veut pas aller se coucher !

Articles similaires

Laissez moi un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Qui suis-je ?
Patricia

Bienvenue sur ce Blog .
Je suis l’heureuse maman de 2 enfants qui me font grandir et évoluer chaque jour. Sur ce blog, je partage mes découvertes et mes expériences à travers les familles et couples que j’accompagne. La Parentalité Bienveillante ainsi que la Communication Non Violente ont changé le quotidien de nombreuses familles et j’espère qu’elles changeront aussi le vôtre.
Patricia.
En savoir plus

Et retrouvez moi sur ma chaine You-tube

Derniers articles
Derniers commentaires
Articles les plus likés